EDITO

Sylvie szeferowicz udfo51

Cher(e)s camarades,

Malgré la période de congés scolaires l’actu ne faiblit pas et la désinformation tout au long des chaines info des groupes Bouygues, Bolloré, Lagardère … bat son plein.

Alors une fois n’est pas coutume, et avant d’en arriver à une formule du type « les travailleurs parlent aux travailleurs », vos InFO Adhérents ont choisi de vous porter 2 prises de positions, après celles, régulières, d’Amnesty International, du parlement Européen et de l’ONU. 

Sur le sujet de ces violences auxquelles nous, militants syndicaux, faisons face depuis plusieurs années et notamment durant les mobilisations contre les Lois travail et ordonnances El Khomri/Macron/Hollande (rappelez-vous l’hôpital Necker), je vous invite à lire également le communiqué du Syndicat National de la Presse, Edition et Publicité, le communiqué de la fédération de l’action sociale et le communiqué de la FECFO.

FACE A CETTE MARCHE QUE NOUS POUVONS QUALIFIER A MINIMA DE DERIVE AUTORITAIRE,

FACE A LA POURSUITE DES CONTRES REFORMES DETRUISANT INEXORABLEMENT NOS DROITS A L’EDUCATION, A LA SANTE, AU TRAVAIL, AU LOGEMENT, A LA RETRAITE….,

ET PARCE QUE LA RESISTANCE ET LA VOLONTE DE RECONQUETE QUI EXISTE ICI TROUVE PAR CONTRE UN ECHO FAVORABLE AILLEURS COMME EN ATTESTE PAR EXEMPLE LE BLOCAGE DE LA Belgique CETTE SEMAINE (https://www.lesoir.be/206475/article/2019-02-13/forte-mobilisation-dans-toute-la-belgique-pour-la-greve-nationale-un-grand)

LES ORGANISATIONS FO, CGT, Solidaires, UNEF, UNEL ET UNEL SD, FORTES DES MOUVEMENTS EN COURS ET DES GRANDES JOURNES D’ACTION DES 9 OCTOBRE 2018 ET 5FEVRIER 2019, APPELLENT L’ENSEMBLE DES TRAVAILLEURS ET CITOYENS ETUDIANTS, RETRAITES, CHOMEURS,
A UNE NOUVELLE
JOURNEE DE GREVES ET MANIFESTATIONS MASSIVES 
MARDI 19 MARS 

 

Sylvie Szeferowicz
Secrétaire Générale

Maintien de l'ordre : le Parlement européen dénonce l'usage « disproportionné » de la force - L'ONU déplore l'usage excessive de la force

Maintien de l'ordre : le Parlement européen dénonce l'usage « disproportionné » de la force

14 févr. 2019 - Avec AFP

Force de l ordre
© Zakaria ABDELKAFI / AFP - Un policier équipé d'un lanceur de balles de défense à Paris, le 2 février 2019.

Dans une résolution, les députés européens ont dénoncé les violences exercées dans le cadre du maintien de l'ordre. Si l'initiative s'inscrit dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, la France n'a toutefois pas été nommément désignée.

Les députés européens ont condamné ce 14 février l'usage « disproportionné » de la force par la police dans les manifestations, une résolution inspirée par le débat français sur le recours aux lanceurs de balles de défense (LBD) au cours des manifestations des Gilets jaunes.

Dans cette résolution, votée par 438 voix pour, 78 contre et 87 abstentions, les députés ont « dénoncé » le recours à des interventions violentes et disproportionnées de la part des autorités publiques lors de protestations et de manifestations pacifiques». Le texte ne vise pas un Etat membre en particulier mais a donné lieu en préambule dans l'hémicycle strasbourgeois à un débat animé auquel ont participé plusieurs eurodéputés français.

Le débat, demandé par une coalition regroupant l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates (S&D), les Verts et la GUE (Gauche unitaire européenne), avait été dominé en partie, le 11 février, par la situation en France avec les manifestations des Gilets jaunes, même s'il est fait référence à d'autres pays (Roumanie, Espagne, Hongrie, Grèce).

En France, l'usage de LBD face aux manifestants pose question jusque dans les rangs de la police et de la gendarmerie, alors que des tirs de lanceurs de balles de défense (LBD 40) sont pointés du doigt pour avoir causé la perte d'un œil chez plusieurs manifestants. Pour autant, saisi sur la question, le Conseil d'Etat a refusé le 1er février dernier de suspendre l'usage de cette arme controversée, arguant qu'elle était un moyen « nécessaire » de permettre aux forces de l’ordre» de mener à bien leur mission.

 

Sans titre Le droit de manifester en France a été restreint de manière disproportionnée lors des mobilisations des Gilets jaunes, et Paris devrait revenir sur ses politiques de maintien de l'ordre pour garantir l'exercice des libertés, a indiqué un groupe d'experts des droits de l'homme de l'Onu, dans un communiqué de presse diffusé jeudi 14 février.

Le communiqué déplore des cas graves d'usage excessif de la force depuis le début du mouvement de contestation en novembre 2018.

Selon ses auteurs, «les restrictions imposées aux droits ont également entraîné un nombre élevé d'interpellations et de gardes à vue, des fouilles et confiscations de matériel de manifestants, ainsi que des blessures graves causées par un usage disproportionné d'armes dites "non-létales" telles que les grenades et les lanceurs de balles de défense ou flashballs».

Les experts affirment que garantir l'ordre public et la sécurité dans le cadre de mesures de gestion de foule ou d'encadrement des manifestations implique la nécessité de respecter et de protéger les manifestants qui se rendent pacifiquement à une manifestation pour s'exprimer.

«Il est très inquiétant de constater qu'après des semaines de manifestations, les restrictions et tactiques de gestion des rassemblements et du recours à la force ne se soient pas améliorées», ont-ils ajouté.

«La proposition d'interdiction administrative de manifester, l'établissement de mesures de contrôle supplémentaire et l'imposition de lourdes sanctions constituent de sévères restrictions à la liberté de manifester. Ces dispositions pourraient être appliquées de manière arbitraire et conduire à des dérives extrêmement graves», ont souligné les experts à propos de la loi «anti-casseurs» estimant qu'elle ne serait pas conforme avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, dont la France est signataire.

Ils trouvent que la France devrait «repenser ses politiques en matière de maintien de l'ordre».

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Chers Camarades,

 

Vous trouverez en fichier PDF à télécharger un article écrit par la Confédération FO, faisant suite à la conférence de presse UIAFP-FO du 30 janvier.

 

Par ailleurs, certains d'entre vous s'interrogent sur la non-participation de FO-Fonction publique à la pétition intersyndicale.


Comme nous l'avons expliqué en Bureau fédéral, les raisons sont les suivantes :

 

  • Nous avons estimé qu'une énième pétition, dont la portée et l'efficacité sont connues, ne répondait en rien à l'urgence sociale du moment.
  • Nous avons donc proposé aux autres organisations de durcir la contestation en s'appuyant sur la volonté de la CGT et de la FSU  qui , en décembre, nous proposait une journée de grève et d'actions pour la fin janvier. A notre grande surprise ces 2 organisations, pour des raisons différentes, ne voulaient plus s'engager dans l'action.
  • Face à l'immobilisme constaté, nous avons pris une initiative avec notre semaine de grève du 3 au 10 février, qui se décompose en un périple du Havre à Paris et un rassemblement national le 7 février à Paris.

 

Dans ce contexte, il est évident que nous privilégions notre action, sa réussite et non une pétition qui ne sert que de prétexte à certaines organisations pour ne pas organiser la lutte et indirectement accompagner le gouvernement.

Meilleurs sentiments syndicalistes.

 

Le Secrétariat fédéral
FGF-FO

  • Nom du fichier : Fo fonction publique passe a l action
  • Taille : 124.1 Ko
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Le 5 et le 7 février : Mobilisation pour l’augmentation générale des salaires, des retraites et des minimas sociaux !

RETRAITES : de nombreuses autres initiatives ont eu lieu jeudi 31 janvier dans tous les départements pour faire valoir les revendications en matière de pouvoir d’achat.

 
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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Mardi 06 novembre 2018

Résolution Annuelle

 

Réunis en Assemblée Générale Annuelle, les Syndicats de l’Union Départementale Force Ouvrière de la Marne s’engagent indéfectiblement dans le cadre des résolutions du Congrès Confédéral de Lille.

Ils saluent avec force le 70ème anniversaire de notre organisation confédérée, née pour poursuivre l’œuvre émancipatrice de la vieille CGT que nos fondateurs entendaient faire vivre envers et contre tout.

Organisation née pour préserver l’indépendance de la lutte des travailleurs pour eux et par eux, elle est aujourd’hui attaquée de toute part justement pour ce qu’elle est et pour ce qu’elle défend à travers et par nous ses militants : l’indépendance et la liberté syndicale vis-à-vis de toute forme de pouvoir : religieux, politique ou patronal.

Mais à travers les attaques perpétrées contre notre organisation syndicale particulièrement,

Ce sont les droits et garanties collectives des salariés et agents de l’état qui sont visés, ciblés ;

C’est l’avenir de notre jeunesse qui est balayé sur l’autel de profits immédiats ;

Ce sont nos camarades retraités qui sont spoliés du fruit d’une vie de travail.

 

Les Syndicats Force Ouvrière de la Marne condamnent purement et simplement :

  • L’étatisation de toutes les garanties collectives construites par les travailleurs eux-mêmes, issues du Conseil National de la Résistance et en premier lieu la Protection Sociale.
  • L’étatisation de l’Assurance Chômage, fondée et développée par la CGT-FO.
  • La paupérisation organisée du réseau du Logement Social.
  • L’ubérisation des travailleurs, terme du nouveau monde dont le synonyme dans l’ancien monde est servitude.
  • Un nouvel ordre élitiste de l’accès aux savoirs avec les contre-réformes du bac et de la licence, avec Parcoursup, avec la contre-réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

 

Alors loin des grands discours des salons parisiens,

C’est debout que les Syndicats de l’Union Départementale Force Ouvrière de la Marne dénoncent ce nouvel asservissement de celles et ceux qui n’ont que leur force de travail pour toute richesse ;

C’est debout que les Syndicats de l’Union Départementale Force ouvrière de la Marne font des résolutions du Congrès Confédéral de Lille LEURS résolutions ;

C’est debout que les Syndicats de l’Union Départementale Force Ouvrière de la Marne portent, envers et contre tout, les derniers mots de notre congrès confédéral : RESISTER, REVENDIQUER, RECONQUERIR.

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Il y a 3 sortes de violence...

 La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première. 

La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres

Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue.

 

Helder Camara, évêque brésilien connu pour sa lutte contre la pauvreté.

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ANNIVERSAIRE

 

1948 - 2018

Les 70 ans de la CGT-FO

 

 

EDITO

Sylvie szeferowicz udfo51

Cher(e)s camarades,

 

Malgré la période de congés scolaires l’actu ne faiblit pas et la désinformation tout au long des chaines info des groupes Bouygues, Bolloré, Lagardère … bat son plein.

Alors une fois n’est pas coutume, et avant d’en arriver à une formule du type « les travailleurs parlent aux travailleurs », vos InFO Adhérents ont choisi de vous porter 2 prises de positions, après celles, régulières, d’Amnesty International, du parlement Européen et de l’ONU. (sous le logo FO)

Sur le sujet de ces violences auxquelles nous, militants syndicaux, faisons face depuis plusieurs années et notamment durant les mobilisations contre les Lois travail et ordonnances El Khomri/Macron/Hollande (rappelez-vous l’hôpital Necker), je vous joins également le communiqué du Syndicat National de la Presse, Edition et Publicité (aussi en copie ci-dessous), le communiqué de la fédération de l’action sociale et le communiqué de la FECFO (et si vous le souhaitez je peux bien entendu transmettre les communiqués éventuels de vos fédérations).

FACE A CETTE MARCHE A CE QUE NOUS POUVONS QUALIFIER A MINIMA DE DERIVE AUTAURITAIRE,

FACE A LA POURSUITE DES CONTRES REFORMES DETRUISANT INEXORABLEMENT NOS DROITS A L’EDUCATION, A LA SANTE, AU TRAVAIL, AU LOGEMENT, A LA RETRAITE….,

ET PARCE QUE LA RESISTANCE ET LA VOLONTE DE RECONQUETE QUI EXISTE ICI TROUVE PAR CONTRE UN ECHO FAVORABLE AILLEURS COMME EN ATTESTE PAR EXEMPLE LE BLOCAGE DE LA Belgique CETTE SEMAINE (https://www.lesoir.be/206475/article/2019-02-13/forte-mobilisation-dans-toute-la-belgique-pour-la-greve-nationale-un-grand)

 

LES ORGANISATIONS FO, CGT, Solidaires, UNEF, UNEL ET UNEL SD, FORTES DES MOUVEMENTS EN COURS ET DES GRANDES JOURNES D’ACTION DES 9 OCTOBRE 2018 ET 5FEVRIER 2019, APPELLENT L’ENSEMBLE DES TRAVAILLEURS ET CITOYENS ETUDIANTS, RETRAITES, CHOMEURS, A UNE NOUVELLE JOURNEE DE GREVES ET MANIFESTATIONS MASSIVES LE MARDI 19 MARS (4 dernières pièces jointes dont l’appel de la confédération)

Date de dernière mise à jour : 18/02/2019

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